Il y a quelques jours, j’ai réalisé un de mes rêves : prendre un cours de pilotage d'avion. Evidemment, il ne s’agissait pas un avion de ligne comme un Airbus mais d’un modèle plus petit : un Robin HR-200.Un appareil très agréable qui m'a permis de faire mes premiers pas de pilote tout en douceur. Ca s'est passé à Aix, et j'ai été guidé à chaque étape du vol. Avant d'oser passer le cap, je me suis souvent demandé si une telle activité n'était pas trop ardue. Une erreur probablement due à trop de crashs sur simulateurs de vol sur ordi. Et en fait, piloter un petit avion est à la portée du quidam. on peut apprendre à piloter avant même d'être en âge pour le permis auto, c'est dire à quel point c'est enfantin. Les parties les plus impressionnantes sont, comme vous l'avez sans doute deviné, le décollage et l’atterrissage. Mais entre les deux, c'est un parfait instant de jouissance. Et même le décollage n'est pas aussi effrayant qu'on peut le croire, pour tout dire. Comparativement à un décollage de Airbus, on peut même dire que c'est bien plus calme. Et une fois que l'avion est à nouveau parallèle au sol, le paysage est somptueux. L'expérience n'a pas grand-chose à voir avec la vue qu'on peut voir quand on est derrière l'épaisse hublot d'un Boeing. Autant comparer une télévision cathodique à un écran géant ! Pour ma part, la meilleure partie demeure le pilotage lui-même. L'utilisation des commandes est particulièrement jubilatoire. D’abord parce que de spectateur on devient soudain acteur, et puis parce que cette sensation est en soi merveilleuse. On ressent les rafales de vent qui remuent l'appareil, à tel point qu'on a souvent l'impression de lutter contre le vent lorsque l'on vire, même légèrement. C’est une expérience assez intense. Ce baptême a été plus épuisante que ce qu'on m'avait laissé penser. Lorsqu'on est un profane, on ne sait absolument pas sur quoi focaliser son regard : les cadrans ou ce qu’il y a devant nous ? Et aussi parce qu'il faut tout de même le joystick (même s'il est certes facile à contrôler, il inflige aussi un retour de force qui se fait sentir). Au final, j'ai fortement apprécié cette aventure, que je vous recommande de essayer si vous en avez l'occasion. voilà le lien vers la page qui m'a servi pour mon baptême un peu particulier. Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de cette expérience de baptême en avion à Lyon.
lundi 21 octobre 2019
vendredi 6 septembre 2019
Quand on parle de véhicules autonomes
Récemment, j'ai assisté à un congrès en Ecosse sur les nouvelles technologies. Pour un geek comme moi, c'est une aubaine : cela me permet d'identifier les technologies qui s'apprêtent à révolutionner nos vies. Et celle qui m'a vraiment fasciné pendant cette rencontres, c'est sans nul doute les voitures sans chauffeur. Les premiers véhicules sans chauffeur entrent dans nos villes. Et vu l'engouement qu'ils soulèvent chez les politiques indique qu'ils vont rapidement se populariser à vitesse grand V à grande échelle. L'univers de demain est en marche.
Pour être honnête, j'ai longtemps imaginé que cette technologie était une voie sans issue. J'aime trop conduire pour laisser le véhicule me remplacer. Pourtant, ne plus conduire permet d'avoir plus de temps pour soi. Au volant, le conducteur sera d'ici peu cramponné à son smartphone que par la route. Et les bénéfices que délivrent ces nouveaux véhicules sont énormes. L'avantage de la sécurité, pour commencer. Un programme informatique ne conduit pas avec un verre dans le nez, ne fume pas au volant, n'a pas sommeil. En somme, la machine est un conducteur infiniment plus fiable, et va fortement contribuer à réduire les accidents mortels. Mais ce n'est là que la surface émergée de l'iceberg. A cela s'ajoutent pas mal d'autres avantages, parmi lesquels : éliminer les embouteillages ; augmenter les limites de vitesse ; réduire les signalisations dans le paysage. Je comprends maintenant pourquoi Audi, Bosch et beaucoup d'autres se sont lancés dans la bataille. Depuis ce séminaire en Ecosse. A part ça, voilà l'agence qui s'en est chargée : j'ai beaucoup apprécié la qualité de l'organisation carrée.Retrouvez plus d'informations sur l'organisateur de voyage CE à Edimbourg.
Pour être honnête, j'ai longtemps imaginé que cette technologie était une voie sans issue. J'aime trop conduire pour laisser le véhicule me remplacer. Pourtant, ne plus conduire permet d'avoir plus de temps pour soi. Au volant, le conducteur sera d'ici peu cramponné à son smartphone que par la route. Et les bénéfices que délivrent ces nouveaux véhicules sont énormes. L'avantage de la sécurité, pour commencer. Un programme informatique ne conduit pas avec un verre dans le nez, ne fume pas au volant, n'a pas sommeil. En somme, la machine est un conducteur infiniment plus fiable, et va fortement contribuer à réduire les accidents mortels. Mais ce n'est là que la surface émergée de l'iceberg. A cela s'ajoutent pas mal d'autres avantages, parmi lesquels : éliminer les embouteillages ; augmenter les limites de vitesse ; réduire les signalisations dans le paysage. Je comprends maintenant pourquoi Audi, Bosch et beaucoup d'autres se sont lancés dans la bataille. Depuis ce séminaire en Ecosse. A part ça, voilà l'agence qui s'en est chargée : j'ai beaucoup apprécié la qualité de l'organisation carrée.Retrouvez plus d'informations sur l'organisateur de voyage CE à Edimbourg.
lundi 2 septembre 2019
Quand Chevron se joue du Venezuela
Donald Trump a peut-être infligé des sanctions au Venezuela afin de changer le régime du président Nicolás Maduro, mais l’industrie énergétique du pays a un allié improbable: Chevron Corp. Malgré les efforts de l’administration américaine pour perturber les ressources financières dont disposent les dirigeants vénézuéliens, la deuxième plus grande société pétrolière américaine s’efforce de renforcer l’un des principaux piliers économiques du gouvernement de Maduro, à savoir sa capacité à produire du pétrole brut. Chevron aide à exploiter quatre champs dans le pays tout en testant de nouvelles technologies d’injection afin d’en maximiser la production, explique une personne familière avec les opérations qui a demandé à ne pas être nommée car elle n’était pas autorisée à discuter de la question. Chevron aide également à payer les fournitures, les dépenses et même les soins de santé pour les travailleurs du producteur d’État pétrolier Petróleos de Venezuela SA (PDVSA) afin que le brut continue de couler, a déclaré cette personne. Les actions de Chevron sont une tentative de jouer le long jeu dans le Venezuela ravagé économiquement. Rivaux américains et européens ont en grande partie abandonné le pays, mais Chevron parie sur un gain futur s'il reste dans un pays disposant de 303 milliards de barils de réserves de brut prouvées, soit environ 7 milliards de plus que l'Arabie saoudite. Si Maduro conserve le pouvoir, Chevron maintiendra sa présence ténue, mais néanmoins rentable, au Venezuela. S'il est expulsé et que les sanctions américaines prennent fin, la société pourrait être la première à tirer profit des vastes richesses géologiques du pays. «Ils essaieront de s’accrocher le plus longtemps possible», explique Francisco Monaldi, chargé de cours en économie de l’énergie au Baker Institute for Public Policy de la Rice University. «Je pense qu’ils réalisent qu’il y aura une ouverture pétrolière différente du Brésil, du Mexique ou du Venezuela par le passé. Ils devront ouvrir les meilleurs terrains »aux sociétés pétrolières internationales. Le pari met Chevron dans le même groupe que les producteurs de Russie et de Chine contrôlés par l’État, qui ont soutenu le régime de Maduro - et qui pourraient être en conflit avec leur pays d’origine. La société travaille sous un Dérogation par le Département du Trésor des sanctions imposées par les États-Unis à l'encontre du Venezuela et expirant le 27 juillet la majorité de cette production va à PDVSA. Et cela pourrait amener Maduro à céder les participations de Chevron dans ces domaines à d’autres explorateurs. «Si les producteurs occidentaux partent, les Chinois et les Russes vont dominer les plus grandes réserves de pétrole de la planète», déclare Raul Gallegos, directeur associé de la société de conseil Control Risks et auteur de Crude Nation: Comment les richesses pétrolières ont ruiné le Venezuela “Est-ce que Trump veut faire ça? Je ne pense pas. "
mardi 27 août 2019
Qui fera la politique américaine
Il y a peu, je me suis rendu à Helsinki pour assister à un séminaire à Rome où j'ai eu l'occasion de avoir une conversation très intéressante sur la campagne électorale américaine. Certains étaient amusés par le divertissement que présentent invariablement les deux candidats. Mais à mon sens faire l'impasse sur la dimension gravissime de cette élection. On peut déjà deviner que le candidat qui accèdera à la Maison Blanche, il sera sans doute éreinté. Pas mal d'électeurs sont consternés par le candidat républicain, mais nombre d'entre eux ne supportent pas pour autant sa concurrente. Le rejet que peut inspirer le républicain semble plutôt compréhensiblee. Le rejet d'Hillary Clinton est toutefois plus compliqué à comprendre. Ce n'est pas dû à son sexe. C'est son caractère politicien qui heurte les américains. En somme, les deux challengers ne font pas consensus, jusque dans leur propre camp. Le 45ème président américain sera donc extrêmement fragilisé, et aura alors pas mal de difficultés à présider. L'Amérique sera déchiré et durablement paralysé. Certains estiment que ce déclin sera une opportunité pour les autres puissances d'avoir plus de place sur la scène internationale, mais de mon point de vue, que ce géant soit diminuée représente un vrai problème. Mais en réalité, un problème identique va se poser dans l'Hexagone. En 2017, aucun candidat ne semble pouvoir s'assurer une victoire confortable. Il suffit d'ailleurs qu'à noter la foultitude de candidats d'un côté comme de l'autre pour constater à quel point les partis sont déchirés. En réalité, la situation est le même en France qu'aux Etats-Unis. Et le fait que deux puissances majeures soient déstabilisées à un moment où la menace terroriste impose une forte coopération internationale ne manque pas d'être vraiment alarmant pour la suite.Au-delà de cet échange, j'ai été enchanté par ce colloque à Barcelone m'a bien plu. Voilà d'ailleurs le site de l'agence qui l'a organisé, si vous voulez un événement de ce genre. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste reconnu de ce voyage séminaire.
mercredi 19 juin 2019
Le présent est un présent
Faire un vol en avion de chasse quand on est un civil, vous y croyez, vous ? Non ? Ca n'a rien d'étonnant. Même moi qui ai fait un tel vol la semaine dernière à Paris, j'ai encore du mal à y croire ! Mais clairement, ce fut un de ces moments qui restent gravés à jamais en lettres de feu dans l'esprit. Cette expérience incroyable m'a fait pas mal gamberger. C'est plutôt hallucinant, de se rendre compte comme la société a changé en l'espace de deux siècle, non ? La vie humaine s'est, des millénaires durant, résumée à travailler dans les champs. C'était une vie épuisante et sobre,, et où l'on commençait à travailler très tôt. Nos ancêtres voyageaient rarement : ils passaient toute leur vie au même endroit. Mais ça, c'était avant. Désormais, nous vivons dans un luxe inimaginable ; nous mourons de trop manger, prenons l'avion, dépassons les frontières sans même nous en rendre compte grâce à internet. Nous mangeons des légumes qui proviennent de l'autre bout du monde, avons des toilettes et l'eau chaude. Nous avons changé de paradigme ! L'humanité a connu pendant des millénaires une vie austère, et est passé en peu de temps à une vie d'agrément prodigieuse. Evidemment, il y a encore des carences. Mais nous devrions peut-être apprendre à percevoir notre ordinaire, plutôt que de toujours observer en permanence ce que les voisins possèdent. Nous sommes étonnamment vernis d'évoluer à notre époque ! Qui eût cru, il y a deux décennies encore, que les civils auraient la possibilité de réaliser un vol en avion de chasse pour se divertir ? Voilà le site auquel j'ai fait appel, si l'aventure vous tente. Ceci dit, même si l'aventure est géniale, il faut avoir l'estomac bien accroché... Je vous laisse le lien vers le site spécialiste du baptême en avion de chasse.
vendredi 19 avril 2019
Le plaisir de faire du jet ski
Si vous êtes à la recherche d'une activité à la fois riche en sensations, j'en ai testé une bien fun le week-end dernier, à la mer : une randonnée en jet ski. La force du jet ski, c'est qu'on peut se faire plaisir sans avoir forcément de l'expérience. Apprendre à piloter se fait sans le moindre effort et on jouit immédiatement des sensations. Par contre, il est tout à fait envisageable d'pousser plus loin dans la technique, ça peut demander un peu de travail. Au final, cette expérience est ouverte aux débutants comme aux perfectionnistes. Pour vous donner une idéede comment ça se passe, nous étions six à participer pour cette randonnée insolite. Nous avons enfilé nos combis avant de nous avons rejoint de magnifiques jet skis grimpant à 85 km/h. Notre moniteur nous a montré les consignes de sécurité à respecter. A l'évidence, ça n'avait rien de bien compliqué : en tout et pour tout, une manette au guidon qui permettait d'accélérer et décélérer. Il n'y avait pas de frein... Après ça, nous avons enfin enfourché nos machines et pris la mer. C'était prodigieux : le vent qui fouette le visage, les vagues qui forment le terrain de jeu, l'impression de puissance... C'est vraiment enivrant qu'on se sent en sécurité tout du long. A pleine puissance, le plaisir est tel que je ne pouvais m'empêcher de sourire comme un dément. C'est vraiment un sport épatant, quel que soit le niveau. Ceci dit, ça fatigue. Si j'ai été surpris en découvrant que ce sport est réservée pour les moins de 16 ans, j'ai vite compris pourquoi une fois sur l'eau. Ce n'est pas la conduite, mais en raison de la force physique : la vitesse et le vent requièrent une certaine résistance. Les courbatures sont là pour en témoigner. J'ai été séduit par cette activité pas prise de tête, où le fun est le seul mot d'ordre. Si vous habitez à la mer, je vous recommande chaudement de tenter l'aventure ! Pour plus d'informations, allez sur le site de cette expérience de location de jetski à Monaco et trouvez toutes les infos.
jeudi 18 avril 2019
L’énigme Nancy Pelosi
Pelosi est elle aussi un animal politique. Fine stratège, elle est aussi sans pitié. Cette féministe catholique de Baltimore a senti que Trump lui offrait là une formidable opportunité de voir sa cote de popularité grimper en flèche et de réhabiliter l’image des démocrates auprès des citoyens américains. Alliance qui va lui servir à pilonner la communication de Trump, lui qui est pourtant bien rodé dans ce domaine. Le président est en effet avant tout un homme de télévision. Trump, c’est même une marque qui exaspère, qui choque mais qui surtout se vend. Sa télé-réalité «The apprentice» était suivie chaque semaine par des millions d’Américains. Trump y prononçait devant les caméras de NBC, son fameux: «You’re fired ! », le doigt pointé en direction de la personne désignée. Une violence qui a fait le personnage. Cependant, comme souvent en personal branding, le besoin d’y recourir masque un cruel manque de réelles capacités. Son élection à la présidence n’y changera rien. Alexey Lutsenko (vainqueur de la troisième étape du Tour d'Oman) : « C'était une étape difficile rendue encore plus stressante par le vent de côté, qui a provoqué plusieurs coups de bordure. Dans les 30 derniers kilomètres, mes équipiers ont fait un énorme travail pour me protéger et me maintenir dans les premières places. Je me souvenais bien de cette dernière montée, on était déjà venus là il y a deux ans (victoire de Soren Kragh Andersen). Pour moi, tout s'y est passé parfaitement. Je suis resté dans la roue de Greg Van Avermaet, que j'avais ciblé comme étant le favori de cette étape, et j'ai su placer mon attaque au bon moment. Après, jusqu'au sommet, j'étais à fond. J'ai fait un gros travail avant cette course en altitude, à Tenerife, qui m'a visiblement fait du bien. Deux victoires en deux jours : j'ai fait comme Julian Alaphilippe (vainqueur deux jours de suite à San Juan) ! On verra comment cela se passe pendant l'ascension de Green Mountain, mercredi. C'est une montée très difficile, très sélective. Il va falloir que je sois très fort si je veux garder le maillot de leader.
lundi 18 février 2019
L'odeur de Gucci
Qu'ont en commun les énormes lunettes scintillantes des années 70 d'ELTON JOHN, les chaussures à semelles compensées historiques des prostituées vénitiennes et le glamour classique du boudoir hollywoodien? La collection Gucci du printemps 2017 et l'imagination fertile du directeur créatif Alessandro Michele, qui est passé de l'obscurité relative à basculer dans le monde de la mode et à gagner une armée virtuelle de fans follement dévoués en quelques saisons courtes (il a pris la barre en janvier 2015). Dans le New York Times, Vanessa Friedman a qualifié Milan de «Micheleville» et a clairement expliqué son influence démesurée: «L’histoire de la résurgence de Gucci est devenue tellement omniprésente que c’est l’un des récits qui définissent non seulement la ville, mais l’industrie. »Il serait probablement plus facile d’énumérer ces quelques célébrités et personnalités de la mode qui n’ont pas été gaga pour Gucci (si vous en trouviez) plutôt que de rendre compte adéquatement de la clientèle célèbre de Michele: Margot Robbie, Elle Fanning, Nicole Kidman, Beyoncé, Jared Leto, Salma Hayek, Florence Welch, it-girl et La blogueuse Alexa Chung et, bien sûr, la première dame Melania Trump, dont le "chemisier bombé" et le "swag Gucci" ont été saluées dans un sketch du Saturday Night Live. La vision de Michele est unique en son genre, comme peu de gens l’auraient deviné, et maintenant, toutes les maisons de luxe voudraient la suivre. Le directeur de la mode de Neiman Marcus, Ken Downing, a déclaré que le style "cool" de Michele, avec un charme vintage, et son amour du jardin, de la faune et une grande dose de l'héritage Gucci ont ramené des légions dans une maison que de nombreux adeptes de la mode avaient oubliée. " "C’est un peu geek, un petit magasin d’épargne, et cela ressemble à un style personnel même si vous avez acheté la tenue entière juste à l’écran." La collection de printemps reçue avec enthousiasme comprend des robes en organza, un pantalon disco à volants, des robes en tulle à manches bouffantes, des costumes de brocart prim, un denim lavé à l'acide, des serpents, des fleurs, des tigres, des turbans, des broderies, des strass, etc. "Le but de Michele n’est jamais de s’attarder sur un seul point", a écrit Vogue. Sarah Faucheuse de la collection de printemps. "C’est une fantasmagorie des références de la culture populaire du XXe siècle, liée aux reliques de la Renaissance." La femme de Michele est une créature plus idiosyncratique que tout ce qui se passe dans le passé de la maison. «C’est très Brooklyn, très millénaire», a déclaré le styliste de New York, Paul Cavaco. "C’est un peu geek, un petit magasin d’épargne, et cela ressemble à un style personnel même si vous avez acheté la tenue entière juste à l’écran." Bien sûr, aucune renaissance de marque de luxe ne serait possible sans les accessoires phares, principalement les chaussures et les sacs, pour faire tourner le moteur économique. Et dans ce département crucial, Michele ne déçoit pas. Il a conçu les accessoires de Gucci avant d’occuper un poste de premier plan et propose désormais des sabots, des escarpins à talons épais, Mary Janes à imprimé zébré et les plateformes susmentionnées, pour ne citer que quelques options. Et puis il y a les sacs, tels que le Sylvie, un sac structuré au logo féminin, aux couleurs classiques de Gucci, et le Dionysus, souvent en cuir imprimé, avec une fermoir à tête de tigre. Michele a également entamé une collaboration avec le graffeur Gucciobsessed de Brooklyn, Trevor Andrew, pour créer la ligne GucciGhost, illustrée par le style fantaisiste d'Andrew sur le logo de la société, des stars et des slogans tels que «Real Gucci» et «La vie est Gucci». Photos de Rihanna et Madonna portant le grand sac fourre-tout GucciGhost a envoyé la demande dans la stratosphère. Là où il avait déjà été étroitement ciblé, Gucci semble maintenant offrir quelque chose pour tout le monde. «C’est vraiment un vêtement de sport», déclare Cavaco. "Les looks se divisent en beaucoup de séparations - un chemisier, une jupe, un pull, une veste, une chaussure, un sac à main." La question de l'esthétique de Michèle ne se prête pas à des adjectifs faciles. Eclectic ne le fait pas tout à fait. Avec ses yeux noirs, sa barbe pleine et ses cheveux mi-longs, le créateur a l’air d’un chaman, ou peut-être d’un chaud Jésus. La meilleure fenêtre sur ce mysticisme est de parcourir le flux Instagram de Michele (@ lallo25). C’est une bonne dose de bonheur visuel. Lorsque vous faites défiler, vous commencer à voir la beauté à travers les yeux de Michèle. Le PDG de Gucci, Marco Bizzarri, a déclaré à Vogue que «la mode consiste à créer de l'émotion. Ce n’est pas nécessairement rationnel. »Dans le domaine de l’irrationnel, la notion de magie apparaît au premier plan. C’est l’étincelle de la créativité que personne ne peut vraiment expliquer. Et la magie est ce que Alessandro Michele a sur toute mesure. A lire sur le site de cette session pour créer son parfum à Paris.
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